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  • Arts, écologies, transitions.
    Construire une référence commune
    Séminaire inter- et transdisciplinaire de recherche
    (arts plastiques, musique, danse)
    EDESTA 2020-2021
    Responsables :
    enseignant.es-chercheur.es : Roberto Barbanti (TEAMeD-AIAC), Isabelle Ginot (MUSIDANSE)
    Makis Solomos (MUSIDANSE), Cécile Sorin (ESTCA)
    doctorant.es : Yann AUCOMPTE (AIAC), Antoine FREYCHET (MUSIDANSE),
    Alice GERVAIS-RAGU (MUSIDANSE)
    Contact : roberto.barbanti@univ-paris8.fr - isabelle.ginot@univ-paris8.fr
    makis.solomos@uni-paris8.fr - cecile.sorin@univ-paris8.fr
    Calendrier :
    28 novembre 2020 (INHA, salle Benjamin)
    12 DÉCEMBRE 2020 (INHA, salle Benjamin),
    6 FÉVRIER 2021 (INHA, salle Benjamin),
    20 MARS 2021 (INHA, salle Vasari),
    15 MAI 2021 (INHA, salle Benjamin).
    Lieu : INHA : 2, rue Vivienne, 75002 Paris
    Horaire : 9h30-18h00
    Invités : programme en cours de finition
    Ce séminaire présentera le livre collectif Arts, écologies, transitions. Construire une référence commune,
    un abécédaire d’une cinquantaine de notions avec des contributions d’une quarantaine de chercheur.es
    et de théoricien.nes de Paris 8, d’autres universités françaises et de l’étranger. Il accueillera des exposés
    sur ces notices ainsi que des contributions en relation avec le sujet. Le projet propose d’examiner
    le tournant écologique des arts. Il souhaite interroger la démarche d’artistes et de théoriciens actuels
    qui, à l’écoute de questionnements découlant des crises écologique, économique ou sociale ainsi que
    de la crise des représentations, sont à la recherche de nouvelles formes de création et de pensée artistiques.
    Pratiques de transition, ces nouvelles formes (performances interagissant avec l’environnement,
    promenades sonores ou artistiques, réalisations associant des performers handicapés…) explorent la
    relation au milieu ainsi que les contiguïtés avec les expériences de la vie quotidienne ou encore les actions
    citoyennes. Elles naissent du déplacement de la notion d’esthétique vers l’aisthésis, la sensation,
    la perception, ainsi que d’une réflexion sur la dimension éthique de l’art.
    Si la démarche environnementaliste peut constituer le moteur de ces recherches artistiques, théoriques
    et parfois militantes, les relations à la société ainsi qu’à la subjectivation leur sont aussi importantes :
    le projet adopte une perspective guattarienne pour évoquer tout autant les écologies sociale et mentale
    qu’environnementale.

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